Et là c'est le drame!

11 mars 2008 03:28 | Choquée | 2 commentaires

 

Chers lecteurs, chers passionnés, chers loutres, chers ornithorynques, chers détenteurs de diplôme de conneries, et tous les autres, cet article ne s'adresse pas à vous. (vous y aviez cru avouez?! Et ben non...)

Bref passons outre une pseudo introduction qui se voulait un peu humoristique pour entrer dans un sujet grave.
Oui, il m'arrive de dire des trucs sérieux parfois ne faites pas cette tête là voyons!

Il m'est arrivé un truc incroyable : j'ai perdu la foi. (pas en dieu, il ne s'agit pas ici de religion) je parle de la foi en moi. J'l'ai perdue, elle s'est barrée comme une vile sacripante! (essayez donc vous de mettre le mot sacripant au féminin pour voir) C'est arrivé par hasard en fait, comme j'écrivais (encore) mes différentes bêtises, bafouilles et autres vagabonderies habituelles (oui j'écris énormément mon pauvre clavier en souffre d'ailleurs) je fus atteinte d'un mal terrible!

Et là c'est le drame!

Pas que j'eus une panne d'inspiration, mes capacités pulmonaires et pseudo imaginatives sont complètement intactes, mais j'ai découvert que je ne savais pas écrire sur tout et surtout pas sur moi. Si bien sûr dés qu'il s'agit de raconter en détails mes aventures (qui je le rappelle ne sont pas toutes vraies ne croyez pas tout ce que je dis comme ça) j'y arrive très très bien. Mais là je voulus raconter l'histoire palpitante, rocambolesque et épique d'un personnage que j'incarne et là, le blanc total.
Horreur fatale et cauchemardesque! Quand j'écris pour du beurre ou pour du fromage, ça passe comme une lettre à la poste, je baratine mes inepties à la face du monde qui s'en tamponne le chignon avec une pelle à tarte, mais bon j'y arrive. Mais dés qu'il s'agit de rédiger un truc un peu sérieux à destination d'un public connu. Je sèche comme une baleine sur une plage ou je fond comme une crème glacée sur un radiateur c'est au choix.

Je suis déroutée. Je doute. Je me fige. Et au final je n'écris rien. Pas un gramme d'idée. Pas une once d'inventivité. Rien le néant intersidéral qui passe par la tête d'un flan duquel on a retiré l'étiquette et qui après avoir atterri dans l'assiette en faisant *flof* (c'est le cri du flan) bloblote sagement en attendant de se faire défigurer à coup de petite cuillère.
Oui, un jour je vous raconterais ma passion pour les flans et pourquoi il m'arrive très souvent de m'auto-proclamer flan, mais ce n'est pas le sujet qui nous intéresse.

Voilà, vu ma haute estime de moi-même pour ne pas dire mon orgueil, mon égocentrisme, mon ego tout court, ma mégalomanie, cette nouvelle me bouleversa. Comme pourrait me bouleverser l'annonce de la mort de mon aspirateur Marvin, qui vous salue depuis sa caisse en carton à côté de mon bureau. (Ne vous en faites pas Marvin va très bien)

Et donc en fait, ce récit n'a donc aucun intérêt si ce n'est le fait que je n'avais rien d'autre sur l'instant à faire que d'écrire ceci, et aussi que comme je suis une femme j'aime me plaindre. Normal quoi.
Comme je le disais donc dans l'introduction : ce texte n'est pas pour vous, il est pour moi, pour me plaindre comme une grande sur la condition infâme de la panne inspiratrice qui me submergea dans l'écriture de mon BG pour mon futur personnage de GN.

Ceci dit si par hasard vous avez eu la curiosité de me lire, je ne vais pas vous laisser en carafe devant ce texte décousu et immonde et je vais donc vous parler de la façon la plus crapuleuse de manger des petits lu :
Vous prenez un petit lu, vous le mettez sur le dos (oui les petits lu ont un dos, c'est la face où il y a l'inscription sur le biscuit). Vous contemplez son innocente inertie et vous lui plantez une remarque bien sentie en pleine figure, exemple : je vais te bouffer. Ca le stimulera peut-être mais rien est garanti. Ensuite vous vous munissez d'un couteau (mon dieu que ça devient barbare) puis vous lui tartinez le ventre de pâte à tartiner au chocolat et noisette (celle de votre choix, dans l'expérience réalisée c'était du nutella). Vous attrapez d'un geste vif la bombe de crème fraîche qui était à votre droite (car pour l'occasion vous étiez droitier) et vous en rajoutez une petite couche relativement fine par dessus. Vous regardez votre petit lu et vous prenez 25 kg rien qu'en le faisant. Mais pas de panique, vous oublierez très vite ce détail en savourant votre victime en le croquant sauvagement avec toute la rage d'un affamé en plein régime. Et voilà, vous avez commis un crime parfait.

Si vous trouvez ça écoeurant tant pis pour vous, je vous avais prévenu que c'était crapuleux.

Sur ce il est temps pour moi de vous laisser vaquer à vos occupations, d'ailleurs, j'ai un truc sur le feu qui sonne à la porte.

2 commentaires

2 commentaires à cet article.

MC8wMDAvMTA0LzAwMDAx~milady write | 12/03/2008

moi les ptits lu, je les tartine de beurres et les mets en sandwich les uns sur les autres.Ensuite je les noie dans le café.après je les tue à coup de dents.Bah finalement on en apprend des choses sur l'auteur.Mademoiselle (ou madame, sait-on) aime les flans et les ptits lu,mdr.

Panda~Incownito-4720 | 19/06/2008

bon, je profite de m'être spécialement inscrite sur orbideo pour pouvoir te laisser des coms ...
t'es toujours hillarante...jt'ai dédicacé un article sur mon blog draggyfly.blogspot.com