[Voici encore une histoire de Caly, enjoy!]

Il était une fois dans une contrée lointaine trèèèèès lointaine, environ 25 km, voyez comme c’est loin, vivait un petit homme joufflu. Il était grassouillet et arborait un regard porcin fort intimident. A considérer que l’on ait une quelconque peur des porcs, amis cochons bonsoir. Mais bien entendu cette histoire ne raconte pas les frasques de la vie de ce pauvre type, d’ailleurs tout le monde le sait les héros sont grands beaux et intelligents. Tous ceux qui ont essayé autrement s’en sont mordus les doigts, sauf Spielberg avec E.T.  En même temps, les extra-terrestres ça fascine toujours les foules.

Sur ces entre-faits, on pourrait donc se demander mais voyons que raconte donc cette histoire ? Alors voilà, le problème étant qu’elle ne raconte rien. L’histoire est en grève. En grève ?! Oui, parfaitement. Elle trainait ses guêtres parmi d’autres histoires, elle ne demandait rien. Et puis un jour un coup de cafard la submergeât. Et les cafards c’est difficile de s’en débarrasser. Cette gentillette petite histoire remarqua qu’on ne s’en intéressait pas. Toutes ses copines se faisaient lire et relire et elle, la pauvrette, vieillissait seule et sans lecteur. Voici donc la raison pour laquelle elle décida de se mettre en grève. Oui, les histoires aussi se mettent en grève, je vous promets. Elle alla chercher des superbes banderoles jaune et violettes, cette histoire n’as aucun goût chromatique, sur lesquelles elle inscrivit : «En grève pour une durée indéterminée ! ».

Et en grève elle resta.

Mais personne ne s’en intéressa plus pour autant. Elle mit donc des annotations hyper recherchées sur ses banderoles comme : « Les briquets sont des idiots » ou encore « J’aime pas les lapins ». Rien n’y fit. Les lecteurs passaient leur chemin sans la voir, ni même lire ses slogans incendiaire.

Et les années passèrent.

Finalement, la grève était devenue une philosophie de vie, l’histoire se mit à voyager pour passer le temps. Elle fit de très chouettes rencontres d’autres histoires très connues comme celle de la patate sanglante, terrifiante histoire que celle-ci, ou encore celle des requins qui voulaient devenir  une framboise (il réussi à la fin mais il en meurt en criant « je vole », c’est d’un tragique). Elle apprit à jouer au golf lors des après-midis glandouille ou elle se morfondait, le bibliothécaire se demande encore d’où viennent les balles blanches qui se trouvent logées entre le dictionnaire des synonymes tchèques et l’abécédaire des illettrés. Bref, elle vécut, dans l’oubli total, mais dans le plus grand amusement. Elle devint une vraie pro des échecs et elle gagna quelques tournois, elle philosopha avec un ouvrage de Théologie particulièrement austère, bref, elle passa le temps comme elle put.

Puis un jour, dans le couloir de la bibliothèque, contemplant le rayon dans lequel elle s’était fait un petit nid de toiles d’araignées douillettes, un jeune lecteur s’empara d’elle avec la délicatesse et le soin qui pouvait le caractériser. Ce lecteur était d’ailleurs trop soigneux pour être honnête. Il vit les banderoles à moitié mangées par les mites et les décrocha méticuleusement. Quand je vous disais qu’il était trop soigneux pour être honnête. Il épousseta la couverture, et ouvrit l’ouvrage avec tendresse. Notre petite histoire se senti presque rougir. Il posa alors son regard curieux empli de respect sur elle, et constata qu’elle lui plaisait bien. Ah ben tiens ! Il lui fit un sourire adorable et l’emporta avec lui serrant fort notre histoire dans ses bras. Le vil coquin !

Et c’est ainsi qu’on ne la revit plus jamais.

Et donc nous sommes forcés de constater qu’il ne reste d’elle qu’un nid de toile d’araignées surmonté de quelques bouts de papiers aux couleurs étranges qui laissent un vide dans la dite bibliothèque. Voilà pourquoi il m’est donc impossible de vous conter cette histoire. Voyez, je n’y suis pour rien. C’est la faute du lecteur trop soigneux pour être honnête, je vous le dis !

Quelle tragédie que voici. C’est pourquoi, afin de ne pas vous laisser en carafe, je vous offre cette moralité :

Si les histoires se font la male maintenant avec le premier blouson noir féru d’ouvrages moisis, il ne restera plus rien à raconter.

FIN.


Et Calypso découvrit Stargate SG-1

28 mai 2008 17:47 | Intoxiquée | 1 commentaire

 

Salut les enfants!

Aujourd'hui n'est pas un jour ordinaire, c'est le jour où Winnie l'ourson [pause] ... [rewind]

C'est le jour donc que j'ai choisi pour dire que j'ai découvert une série géniale et que j'ai bouffé les 10 saisons d'affilée en même pas 3 mois! Génial n'est-ce pas? ...Oui je sais vous vous  en foutez de ma vie. C'est pas important. Le  plus important ce sont les délires post vision de la série.

Caly s'est imaginée la vrai vie des goa'ulds, oui ce qu'on ne voir pas pendant que Carter pose un bombe au Naquada ou que Jackson déchiffre une tablette écrite en Ancien qui précise l'emplacement d'une arme extraordinaire!

Voici donc pour vous deux extraits de la vie des goa'ulds! (Elle est pas belle la vie?)

Un jour normal dans la vie des Goa'uld :

Nirti était avachie dans le poste de pilotage de son vaisseau mère entrain de fantasmer sur Jonas en tenue de cuir. Elle envoie ses Jaffas faire la vaisselle : "Jaffa Kree". Et là tu imagines les jaffas en armure avec le petit tablier rose par dessus!

C'était une anecdote de la vie des goa'uld, suite au prochain épisode!




Un autre jour comme les autres dans la vraie vie des goa'ulds...

Alors que Ba'al choisissait une tenue de soubrette sexy qu'il ferait porter à Carter lors de sa prochaine capture, il reçu un message d'un de ses clones : "j.. danger... vais crev... mourir... aide... aide... moi"
Il regarda sa console de transmission de messages et puis demanda à un de ses Jaffa : "Au fait les Tau'ri ils n'ont pas un truc qui répond automantiquement... là... un répondeur non?"
Le Jaffa acquiessa.

Même si Ba'al trouvait toutes les technologies terriennes trop connes pour être utiles, il fit mine de rien.
"Jaffa Kree", ce qui voulait dire "Va cambrioler chez le Dr Jackson, rapporte-moi son répondeur!"

Ca faisait longtemps qu'il n'avait plus emmerdé personne se disait-il. Et voilà comment le vol d'un répondeur automatique pour permettre à Ba'al de ne pas répondre à ses clones et les laisser dans leur merde, abouti à une investigation poussée sur un cambriolage d'origine Jaffa.

Et dire que c'était la semaine de congé de Teal'c sur Chulak...

C'était une journée comme les autres dans la vraie vie des goa'ulds...



C'est décidé quand je serais grande je serais un goa'uld!

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